
Une fois par semaine, il sort de chez lui et de ses gonds. Quelque part. Sur une place. Il marche, bouge, flotte, crie, ose enfin quelque chose. Il se lâche, se dégraisse en quelque sorte. Fuyant sa quiétude organisée, affrontant son inquiétude...

Ces deux là n'ont rien en commun. Leurs apparences, leurs caractères et leurs buts les opposent. C'est la vivacité désorganisée contre l'intelligence de la paresse. Ils passent pourtant de concurrents à compères et complices. C'est leur monde. Pour "La...